© Yann Orhan

Foé. Concert lacrymal

Une hybridation entre Jacques Brel et les frères Amokrane (Zebda). Les accents du rap toulousain se mêlent avec ceux des grandes voix populaires de la chanson française, flow parlé-chanté entre Grand corps malade, Fauve, Eddy de Pretto et Stromae, rocailleux, brut, porté par un piano classique dans de grandes envolées lyriques. Les textes suivent, forts, poétiques, personnels, d’un romantisme déchirant (échevelé ?), à la frontière de la grandiloquence. On hésite entre éclater de rire quand au beau milieu d’une dégoulinade apparaît un «  moinsse  » très toulousain, ou se laisser entraîner dans ce maelström de sentiments exacerbés. Sans savoir quoi décider. On vous propose donc de vous faire votre opinion avec Bouquet de pleurs, filmé dans la sublime piscine Alfred Nakache à Toulouse.
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