S’il est un domaine où on se fait bien greenwasher, c’est sans doute celui de l’énergie, où on nous prend pour des jambons bien disposés à être enfumés, tout cela parce qu’on nous colle le mot « verte » après électricité.
S’il est un domaine où on se fait bien greenwasher, c’est sans doute celui de l’énergie, où on nous prend pour des jambons bien disposés à être enfumés, tout cela parce qu’on nous colle le mot « verte » après électricité.
Une traversée de la jungle, machette en main. Un vol au-dessus de l’Atlantique en solo. Bref, une aventure de dingue. Voilà ce que j’imaginais en allant manger chez Brawcoli.
Angèle, Arno, Stromae à la musique. Damiens, De France, Efira au cinéma. Mais hormis Nothomb, De Groot et Yourcenar, j’avoue, je reste dans une grande
ignorance du côté de la littérature belge.
Jean-Philippe* était absent. J’ai choisi mon livre toute seule, au hasard, en haut, à droite sur le premier îlot devant l’entrée. Une couverture bleue et sobre, un titre mystérieux. Rendez-vous en terre de lecture inconnue !
Dans le mémo culture de la semaine dernière on vous invitait à aller voir « The Money », une performance dont le principe nous troublait. On vous rappelle l’idée : le public – les témoins silencieux – entoure une table à laquelle est assise une dizaine de participants, qui ont une heure pour décider unanimement de l’emploi d’une somme d’argent posée sur la table.
On est montée dans la voiture et on a allumé la radio, queue d’infos de France Inter, Emmanuel Guibert Grand prix du Festival d’Angoulême, bzz, la météo marine Marie-Pierre Planchon, non Marie-Pierre Planchon ne fait plus la météo marine quel dommage cette litanie poétique c’était mieux que Petit Bambou, mieux qu’un comprimé d’Euphytose. Mais Emmanuel […]